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Histoire du village - Historique

Un peu d'Histoire...


A l’origine ce fut une des « gardes » si nombreuses dans le midi. Elle protégeait l’entrée des vallées de l’Aigues et du Lez qu’elle domine. Le village actuel est d’ailleurs construit sur une colline très élevée.
Le mot Paréol dérive de « Pareriorum » qui a donné « Parioù » en provençal « Pariolis » dans les textes latins, adouci en Paréol. Il signifie : des coseigneurs, des pariers. Ourtet écrit que ce mot vient « des Pairs » étant donné que le partage de l’autorité se faisait équitablement.
Le cartulaire de Richerenches nous dit que Lagarde faisait partie des biens appartenant à l’ordre des Templiers.
Avant 1380 existait le prieuré de Saint-Saturnin-du-Port, ordre de Cluny, dont l’église Saint-Martin était au bas du pays. Il n’en reste malheureusement rien.
Ce qu’il y a de certain, c’est qu’en 1137 le prieuré existait déjà ainsi que le village de La Garde, puisqu’une bulle d’Innocent II comprend dans le territoire de l’évêché d’Orange « ecclesiam de Guarda ».
On peut supposer que la nouvelle Garde fut fondée par un syndicat de pariers, car dès 1175 elle porte le nom de « Parioû ». A cette époque, Draconnet de Mondragon en est coseigneur.
En 1228, son château ayant abrité des Albigeois fut démantelé à la suite du traité passé entre Saint Louis et le Saint-Siège. Il ne reste que des vestiges.
Un quart de Lagarde fut donné en 1237 à Raymond de Baux par le comte de Toulouse qui le comptait dans ses domaines.
Dans le courant du XIVe siècle, Catherine de Baux, épousant Raymond de Laudun, porta cette part dans la famille des Baux-Laudun-Sérignan où elle resta jusqu’à la Révolution.
Le fief était donc une coseigneurie dont la chambre apostolique possédait un quart, le baron de Sérignan un autre quart, et les deux autres quarts (huit seizièmes) placés sous la mouvance du Saint-Siège, formaient huit coseigneuries appartenant à huit pariers qui exerçaient la juridiction alternativement pendant deux ans avec tous les droits qui en dépendaient et prêtaient hommage au pape.
Voici quelques noms de coseigneurs qui nous sont parvenus : les de Cavaillon (1337-1442) qui vendirent au XVIIe siècle à Gaspard de Mansin lequel passa ses droits à Alexandre Chavenne. Roquant de Fortia puis Michel de Grost et les Donnedei (1666-1736), Jean de la Salle, les Fortia jusqu’en 1762, les familles des Issarts, de Fogasses, Etienne de Rodolphe au XVIe siècle. Les de Pons (SVI-XVIe siècles) de Pelletier-Gigondas (XVIIe siècle), le Mauléon (1448-1723), Gualtéri (XVII-XVIIIe siècles). Il ne faut pas oublier que le fief a été parfois divisé entre quatorze coseigneurs.
En 1772, il était encore partagé entre le domaine papal, le baron de Sérignan. MM De Grammont, Alauzier, de Payan, de l’Hotel, d’Acquéria, de Georges et de Rivette d’Inguimbert, de Pellissier et de Pelletier.
Source R. Bailly
Ecrit par: Verena Bécourt

Date de création : 18/03/2008 : 08:07
Dernière modification : 18/03/2008 : 08:09
Catégorie : Histoire du village

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